UMAREX BERETTA PMX

La Beretta PMX qui nous arrive via Umarex, en collaboration avec l’usine taïwanaise KWA, dispose des licences officielles, ce qui en fait une réplique — au sens le plus strict et le plus littéral — particulièrement intéressante. Ce modèle est le successeur de la Beretta M12, que les plus anciens se souviendront avoir vue entre les mains de la police italienne dans les films d’action des années 70 et 80, et que ceux qui ont voyagé en Italie ont peut-être déjà aperçue, puisque la PMX n’a été lancée qu’en 2017. Quant à la réplique GBB, Umarex l’a annoncée lors de l’IWA 2023.

Compacte et légère
Cette réplique du pistolet-mitrailleur 9 mm de Beretta est très compacte : 637 mm qui, grâce à sa crosse repliable, peuvent être réduits à 418 mm. Sa construction en polymère et fibre de verre la rend très légère, à peine 2,5 kg. Ces dimensions sont identiques à celles du modèle réel et la rendent très confortable à utiliser en espaces confinés (CQB) ou à transporter jusqu’au terrain de jeu.
Accessoires
Elle est livrée avec une poignée verticale incluse et déjà montée d’origine sur le rail Picatinny situé sous le garde-main. Elle dispose également de rails sur les deux côtés et d’un rail sur toute la partie supérieure, où l’on trouve des organes de visée rabattables et amovibles. Nous les avons particulièrement appréciés, car une fois repliés, ils offrent un système de visée à trois points similaire à celui des pistolets.

Chargeur
Le chargeur a une capacité de 48 billes, contrairement aux 30 projectiles que contient son homologue réel. Le point positif est que, bien qu’il soit différent, il est compatible avec les chargeurs MP9/TP9 GBB de KSC/KWA.

Ambidextre
Son utilisation est très confortable grâce aux commandes ambidextres : sélecteur de tir et libérateur de chargeur, ainsi qu’au détail du levier d’armement interchangeable. Cela facilite grandement les choses si vous êtes gaucher ou « switcher » (ceux qui changent de main selon les besoins du jeu).
Tir
Lors du tir, on remarque une course de détente très courte et fluide, où le point de pression du départ du coup est à peine perceptible. Passée au chronographe avec des billes de 0,20 g dans une pièce à 20 °C, elle a affiché une moyenne de 330 FPS avec un gaz de 203 PSI et de 300 FPS avec un gaz de 110 PSI. Bien entendu, les résultats varient selon la température ambiante, le grammage des billes et la pression du gaz, comme c’est le cas pour toutes les répliques à gaz du marché. Le blowback n’est pas le plus puissant que nous ayons testé, mais cela s’explique en partie par l’absence du contrepoids que l’on trouve généralement dans le tube de crosse des GBB de type M4, lequel augmente la sensation de recul.
Hop-up
En bloquant la culasse en arrière, on peut passer le doigt par la fenêtre d’éjection et sentir les crans de réglage du hop-up autour de la bouche du canon. Il tourne facilement, avec des clics bien marqués à chaque position, et les repères numérotés facilitent le réglage.

Démontage
Le démontage est similaire à celui de l’arme réelle et se révèle très simple. En poussant la goupille du receiver — qui reste solidaire du corps afin de ne pas être perdue — on sépare la partie supérieure de l’inférieure. On constate alors que les pièces les plus sollicitées sont fabriquées en acier, tandis que le reste est en polymère, ce qui contribue à réduire le poids global du modèle.
CONCLUSION

C’est un modèle rarement vu sur le terrain, une réplique extrêmement fidèle à l’arme réelle et, en plus, ses performances sont remarquables. Mais que pouvait-on attendre d’autre ? Beretta est l’un des grands fabricants d’armes à feu, et Umarex ne déçoit pas non plus avec ses répliques. En définitive, un excellent choix pour les amateurs de réalisme et pour ceux qui recherchent de très bonnes performances en combat à courte distance.













