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HK MP7A1

Lorsque vous pensez au HK MP7A1, de nombreuses images vous viennent à l’esprit. Un opérateur du DEVGRU vêtu d’AOR1 sous un projecteur. Un agent antiterroriste allemand en jean et sweat à capuche, portant un gilet tactique et un casque. Les possibilités sont nombreuses, mais elles ont deux points communs : ils sont toujours entre les mains des meilleurs opérateurs — et le HK MP7A1, bien sûr. 

Réalisme 

La meilleure chose que nous offre ce modèle est le réalisme. Pas seulement grâce aux licences Umarex qui nous permettent de profiter des marquages originaux, mais aussi parce que cette réplique fabriquée par VFC est la première AEG à l’échelle réelle 1:1. 

Fabrication 

Comme le modèle réel, il est fabriqué en polymère renforcé (à l’exception de pièces telles que le sélecteur de tir, la détente, le libérateur de chargeur… qui sont métalliques). Cela rend le design à la fois compact et léger. Un atout intéressant pour des missions d’escorte ou des assauts CQB, ou, en airsoft, pour l’utiliser en secondaire d’un sniper ou réduire le poids lors d’une MilSim de 48 heures. 

Crosse 

La crosse dispose de trois positions pour s’adapter à la morphologie du tireur, avec une plaque de couche suffisamment compacte pour fonctionner confortablement avec la plupart des plate carriers. On y trouve deux orifices pour ranger les goupilles lors du démontage. 

INTERNES 

La gearbox qu’elle embarque est totalement nouvelle ; il n’existe aucune version comparable. En raison du design du modèle, sa composition varie et, par exemple, on retrouve les quatre engrenages en acier montés sur roulements de 8 mm, ainsi que le moteur rapide qui les entraîne, placé au-dessus de l’ensemble pneumatique. 
La gearbox reste néanmoins de tout premier ordre. Elle est équipée d’un véritable système de changement rapide de ressort ; il suffit de démonter la partie arrière pour y accéder. Le guide de ressort est métallique avec roulements, ce qui améliore la torsion du ressort, de type M110 mais plus court que sur une AEG standard. 

Le piston est en polymère ; son design est également plus compact, avec seulement 8 dents, mais toutes sauf la première sont métalliques. La tête de piston est en polymère et intègre une rondelle métallique au lieu de roulements, un détail que l’on retrouve sur d’autres modèles VFC. Le cylindre est étanche, fabriqué en aluminium, et permet au piston d’assurer une excellente compression d’air. La tête de cylindre, avec un design similaire à celui des M14 puisque la sortie d’air n’est pas centrée, est en polymère, tout comme le nozzle. 


Elle est équipée d’un canon de 190 mm et 6,00 mm avec lequel nous avons réussi (la vidéo le prouve) à toucher des cibles jusqu’à 70 mètres, en tir en cloche et après plusieurs essais. De manière efficace, nous dirions que l’on peut atteindre des cibles à 50 mètres sans difficulté. Et cela avec une vitesse de 340–345 FPS (à peine deux FPS de variation entre les tirs) et une cadence en automatique de 1400 RPM. 

CONCLUSIONS 

En 1989, l’OTAN recherchait une arme avec une munition capable de percer les blindages, plus grande qu’un pistolet mais plus petite qu’un fusil, et deux options ont été proposées : le P90 et le MP7. Nous allons simplement vous dire ceci : le DEVGRU, l’une des unités de forces spéciales les plus reconnues au monde, utilise le MP7. Et maintenant qu’Umarex nous présente cette réplique si réaliste en version AEG, offrant des performances spectaculaires, nous vous posons la question : allez-vous la laisser noire ou allez-vous la peindre ?